l'Harmonie maintenant. Sagesse inspirée traditionnelle
La sagesse inspirée traditionnelle authentique, Sagesse d’Harmonie, nous ouvre à la compréhension des mondes, du vivant, de nous et nous offre à la conscience du cœur.
La proposition de loi sur le droit à mourir est une loi, comme nous l’avons déjà indiqué plusieurs fois, qui ne conduit pas l’être humain et l’humanité vers l’harmonie. Les votes successifs de l’assemblée nationale française laissent à penser que l’ultime vote du 15 juillet prochain adoptera cette proposition de loi.
A ce jour il n’en n’est rien et nous pouvons encore participer à la prise de conscience des députés français afin qu’il rejette cette proposition de loi.
Nous vous invitons à une œuvre d’harmonie ce dimanche 12 juillet à 18H ; nous pouvons « en chœur » prononcer la mélodie d’harmonie suivante :
Chant d’harmonie de
la sagesse éternelle
Ce chant débute à l’aube du jour, à l’image des pépiements des oiseaux : une mélodie harmonieuse qui honore la naissance d’un jour en devenir qui continue l’œuvre d’Origine ; une douce mélodie, sans chef d’orchestre, avec des individus uniques qui unissent leur voix grâce à leur cœur inspiré.
Quand avons-nous entendu ce chant pour la dernière fois ?
Quand avons-nous écouté le cœur inspiré et accordé pour la dernière fois ?
In Principium
Artisans, artistes, paysans, participants de la Vie et de l’Existence.
Joyeux artisans, artistes, paysans, participants qui oeuvrent à accorder le cœur à l’Origine, à sublimer la Nature.
Joyeux artisans, artistes, paysans, participants qui marchent dès l’aube vers l’âge d’or, accessible à tous et chacun, cette aurore suivante, maintenant.
Joyeux artisans, artistes, paysans, participants qui entendent le chant d’harmonie de la sagesse éternelle, traditionnelle, attentifs à la Transcendance, verticale et horizontale.
Joyeux artisans, artistes, paysans, participants qui oeuvrent humblement, sincèrement, sobrement et résolus à l’UNITE.
Artisans, artistes de la continuité de l’Ordre universel, de l’Harmonie et de la Paix éternelle. Voilà l’œuvre de chacun d’entre nous ; œuvre individuelle et collective, la seule qui vaille. Elle est l’œuvre du cœur éternel qui unit dans la JOIE.
Depuis l’Origine, l’Harmonie bat au cœur de l’univers, des mondes, de l’être et des natures. Cette sagesse d’harmonie unit chaque et chacun avec l’ensemble, elle dessine la cohérence, forme les contours de cette perspective universelle d’harmonie : ce jardin doux qui est au cœur ; nHous. La sagesse unit toutes les traditions authentiques et orthodoxes car elles sont toutes nées du cœur universel. La douce mélodie de ce chant nous offre l’Unité. L’Unité d’un cœur accordé à l’Origine ; l’unité d’un cœur réconcilié avec sa nature, avec les natures ; l’unité d’un cœur apaisé d’où éclot l’Harmonie et la Paix.
L’UNITE témoigne de la fin des combats et des luttes inutiles. L’unité, c’est la compréhension de l’essentiel : participer et transmettre à chaque instant cette possibilité, cet ACCOMPLISSEMENT, cet épanouissement, d’Etre en harmonie, d’êtres en harmonie. DEVENIR un être accompli est l’œuvre SACREE, transmise depuis l’Origine par PERES et MERES. Les principes de sagesse nous soutiennent durant cet accomplissement individuel et collectif.
Cette œuvre sacrée qui fait danser la conscience du cœur, cette œuvre sacrée qui déchaîne le rire du cœur. Cette particularité de l’Etre humain, cette possibilité, ce don qui ne nous place pas au sommet mais parcelle du fil de la Vie et de l’Existence.
-Souvenons-nous de Cela-
L’artisan ne sacrifie pas la matière naturelle, il la sublime, l’émancipe et puise dans l’Origine les sens de la VIE ; Il ne nous appartient pas d’épuiser les Natures, de les contrôler, de les manipuler. La NATURE est composée de la nature universelle, de la nature environnante et de la nature humaine, elle est SACREE ; Elle ne sert aucun intérêt partisan, elle est collective. L’artisan est le gardien du sacré de la Nature, chacun de nous, dans l’intime de notre individualité, est dépositaire de ce sacré. L’artisan est le gardien des Eaux, du Ciel, de la terre. Non pas propriétaire mais gardien de son éclat, passeur de son absoluité. Voilà le sens de l’attribut du discernement de l’être humain. Voilà la direction de nos œuvres. Gardien ne signifie pas cerbère puisque le monde gravite, gardien ne signifie pas maître avide, gardien ne signifie pas geôlier attendu que la liberté est naturelle. Gardien est Roi, Souverain de la continuité de l’harmonie de l’Origine, Majesté du déploiement des êtres et des natures, Prince de la dignité sublimée.
-Souvenons-nous de Cela-
L’artiste dessine en présent cette perspective d’harmonie, il accorde son mental et son corps, ses gestes aux principes éternels de sagesse. Cet accord lui apporte la Paix et se diffuse tout autour de lui : Ainsi l’œuvre individuelle essaime ce commun indispensable à l’accomplissement individuel. L’artiste fuit les esquisses individualistes, les trompe l’œil nombrilistes, il s’émerveille du commun, il compose pour l’ensemble car il sait qu’il fait partie de ce commun.
L’artiste ne courbe pas l’échine, il est debout, résolu, n’impose pas sa vérité. Il est attentif à la simplicité, il est bienveillant des natures, il soutient l’Accomplissement. L’artiste n’est pas au-dessus, il est au centre, au milieu des natures. Il œuvre humblement, simplement et ne vante pas son œuvre, il ne déconstruit pas. Comme l’artisan il est le gardien des Principes ; l’artiste est libre car il s’abandonne à l’œuvre, au Principe.
L’artiste ne siège pas à la surface, il trace, discipliné, avec son roseau le sillon qui accueille l’harmonie, ce trait qui le relie aux natures, aux mondes. Roseau qui le soutien ; roseau qu’il transmet à ses frères et sœurs enfin rassurés. Il ne retient pas l’écume car elle n’est que vanité, il s’éloigne de la virtualité car elle encore plus éphémère que l’écume. L’artiste transgresse les illusions. Il n’attend pas, il prend conscience maintenant.
-Souvenons-nous de Cela-
La nature universelle contient toutes les possibilités de l’Origine, elle est le fil conducteur invisible, CONSTANT et éternel qui relie l’ensemble de l’ordre. Elle est l’Âme, fille de l’Esprit. Le cœur de chacun d’entre nous contient cette universalité, ce cœur physique bat au rythme de la nature universelle. Chaque souffle nous relie à l’ensemble, chaque souffle entrouvre la porte de cette perspective naturelle.
La nature environnante contient le vivant et pas seulement. Observons là, respectons là, réconcilions-nous avec elle. Sa vie est plus lointaine que la nôtre. Elle n’est pas seulement le décor de notre œuvre, elle est celle où seul notre cœur peut réaliser l’œuvre individuelle et collective.
La nature humaine est le condensé des natures. Elle est cette forme proche connectée à l’ensemble. Son universalité nous apprend que sa fin physique n’est qu’un passage PAR-DELA, que sa forme, sa race, son aspect, sont issus de cette même Origine, que son utilité est bien de sublimer cette terre grâce à la compréhension, la participation et la transmission. Sublimer harmonieusement n’est pas déconstruire. Chacun de nous suit la filiation commune de l’Origine. Le moindre des brins d’herbe de la nature environnante, à son terme, est utile pour faire pousser des brins d’herbes suivant et nous n’aurions même pas cette utilité-là ? N’aurions-nous pas cette possibilité de faire éclore le BEAU ici, maintenant et par-delà.
-Souvenons-nous de Cela-
Chaque injustesse que nous commettons sur l’un ou l’autre de ces natures nous éloigne de nous-même, nous éloigne de l’harmonie, nous divise. Comment ne le voyons-nous pas ? Ce déséquilibre que nous ressentons nous l’attribuons à d’autres causes, mais nous oublions l’essentiel. Nous oublions les principes essentiels de sagesse aveuglés que nous sommes par notre confort et notre paresse ! Œuvrons sans cesse, sans relâche, la Foi universelle chevillée au cœur. Oublions-nous pour ne pas nous perdre.
-Souvenons-nous de Cela-
Depuis l’Origine un cœur de sagesse bât à la manifestation du cosmos, des mondes, du monde et de l’humanité. Ce cœur manifeste 4 Principes universels et éternels qui irrigue chaque tradition authentique. Ces Principes constants sont :
. Accepter la possibilité d’être en harmonie, en paix avec soi, avec l’autre, avec le monde du vivant, avec l’ensemble des mondes visibles et invisibles : la Foi universelle
. Mener une vie simple, juste et sobre
. Accepter les changements
. Ne pas juger
Le temps est venu de se réconcilier avec le sens de la VIE, de l’EXISTENCE, avec nos sens. Le temps est venu d’éloigner la division et de nous assembler en sagesse, de nous rassembler en union.
Voir avec le cœur, se réconcilier avec cette perspective universelle d’harmonie, comprendre sincèrement ;
Humer la BEAUTE, se réconcilier avec les cycles, les changements ;
Entendre sans juger, se réconcilier avec le silence, le murmure, le souffle ;
Gouter à la justesse, se réconcilier avec la rareté, la sobriété, communier avec l’essentiel.
Œuvrer avec attention, participer en sagesse, en présent, se réconcilier avec le Sacré ; une écologie naturelle intérieure qui se reflète vers l’extérieur.
Inspirer, accordé au rythme originel, aux cycles.
-Souvenons-nous de Cela-
La connaissance seule offre la liberté car elle permet la compréhension de l’univers, des mondes, de l’autre et de nous-même. La VERITE une et multiple vainc l’ignorance, chasse l’illusion et la division. Cultivons le champ de l’intime, ne vendons pas ses fruits, protégeons là des orages infernaux. Nous mettrions nous à nu physiquement devant le regard de tous ? Alors pourquoi mettre notre intimité à nu ? La chasteté de l’intime est un principe de sagesse.
Le royaume de fer actuel nous cadre, nous cadenasse, nous culpabilise, et nous l’acceptons avec une complaisance et une docilité ahurissante. Nous croyons que ce royaume apporte cette immortalité qui vainc les peurs. Seule la compréhension vainc la peur, seule l’éternité chasse les peurs. Orphelins nous sommes, perdus dans cette cage dorée, sans boussole, sans avenir ni devenir. Et pourtant le jardin d’harmonie est là, au cœur. Le temps est venu de s’ancrer durablement dans cette éternité universelle. Éloignons les égarements, les impasses et les arrimages factices. Éloignons les récompenses immédiates, les lauriers éphémères et les coupes faussement vernies. N’attendons pas l’autre, débutons ce chemin d’harmonie et quand les fleurs et les fruits apparaitront alors il pourra nous rejoindre. Il pourra à son tour distinguer le fiel du miel et savourer ce dernier avec justesse.
-Souvenons-nous de Cela-
Le temps actuel enfante l’âge d’or qui verra le fer rouiller, la propriété s’effondrer, la compétition s’évanouir et l’usure se dissoudre. Cet âge, déjà connu, où la sagesse est la science qui ne s’oppose pas aux sciences, cet âge où c’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. Cet âge nous appelle maintenant mais nous ne l’entendons pas car il est couvert par les vociférations cupides des marchands et les plaintes sincères des humiliés. Faisons taire les cupides et tendons la main aux oubliés, c’est une œuvre de sagesse que nous pouvons accomplir dès à présent. La sagesse œuvre à la dignité de l’humanité et soutien celle des plus faibles. Maintenant rachetons par nos œuvres sacrées, naturelles et saines à ces camelots ce cœur qu’ils ont enfoui, cet intime, notre intime qu’ils exploitent et qu’ils marchandent. La sagesse ne s’achète pas. Levons les yeux vers le Ciel, droit, cette posture sacrée qui seule nous permet de dévoiler le cœur et ainsi nous déployer. Soyons certains que leur temps s’achève, alors que le nôtre n’est plus compté.
Le chemin de la sagesse est à défricher, à déchiffrer, il demande une volonté sans faille et transforme les pseudo-sacrifice à faire en offrande naturelle à nous-même et aux natures. Suivons le verbe de nos saints, authentiques et sains ancêtres et ainsi nous laisseront aux enfants une parcelle d’éternité éclairée. Ces sages, virtuoses de la cosmologie, artisans de la Paix, artistes d’harmonie, paysans du Ciel, participants du Sacré.
-Souvenons-nous de Cela-
L’univers se manifeste afin que l’Être, dans chacun de ses états, prenne conscience de l’étendue de la perspective d’harmonie
afin d’en sublimer la beauté. »
Cette invitation s’adresse à tous les croyants, à tous les inspirés, à tous ceux qui ont la Foi en la transcendance Absolu. Laissons de côté nos différences, nos oppositions car nous faisons face à des actes diaboliques qui souillent notre intimité, blasphèment notre cœur.
En unissant nos cœurs durant cette œuvre d’harmonie, nous formons une Unité accordée à l’Origine, à l’harmonie de l’origine. Notre participation témoigne de l’existence dans ce monde d’une conscience d’harmonie forte et résolue, une conscience accordée à l’Âme universelle, une conscience présente dans tous les cœurs mais occultée en ce temps conformément aux lois des cycles.
Notre participation affermit notre inspiration, témoigne de notre union face à ces actes de désharmonie qui nous divisent et nous affaiblissent individuellement et collectivement. Où que nous soyons nous pouvons prononcer individuellement cette mélodie qui s’unira à toutes les autres mélodies prononcées et ainsi naît une mélodie universelle et commune. Chacun peut ensuite prononcer les textes sacrées de sa propre tradition, ce qui ne fait que renforcer cette mélodie collective. Souvenons-nous que toutes les traditions authentiques actuelles contiennent ce Cœur universel et éternel de l’Origine et que nous sommes tous les enfants de l’Absolu.
Participer c’est faire son œuvre accordée avec Foi et humilité, détaché du résultat. Nous avons l’éternité avec nous ; les actes sont éphémères, les œuvres sont universelles.
Les soutiens de cette loi crient que la liberté, notamment celle du choix, est sacrée. Pour les croyants, les inspirés, ce qui est Sacré c’est la VIE ! Sans « Sacré » l’humanité, les civilisations sont orphelines, errantes, comme nous le voyons justement maintenant. Dévouer sa vie au matériel ne conduit qu’à l’égoïsme et à l’abandon de l’Autre (individu, vivant, nature environnante) ; le mal-être de l’Autre est aussi notre mal-être.
La sagesse inspirée traditionnelle authentique, Sagesse d’Harmonie, soutient la dignité de l’humanité et surtout des plus faibles qui constituent cette humanité. Elle tend la main à ceux qui souffrent ; elle n’ouvre pas la porte à leur disparition.
AuCoeurEnChoeur